Historique du Palais Lumière
A l'origine, un établissement thermal
Le Palais Lumière est à l'origine un établissement thermal. Il est l'un des plus beaux témoignages de l'architecture des villes d'eaux du début du XXe siècle.
En 1996, la Ville est redevenue propriétaire du bâtiment et s'est préoccupée de sa préservation. Peu après, sa façade principale, son hall d'entrée, son vestibule et ses décors ont été inscrits à l'inventaire des monuments historiques. Une réflexion sur une destinée nouvelle et valorisante a été aussitôt lancée qui a abouti au projet de reconvertir l'édifice en centre culturel et de congrès.
Une reconversion en centre culturel et de congrès
A l'issue d'un appel d'offres européen, la maîtrise d'œuvre de la reconversion a été confiée aux architectes Michel Spitz, architecte mandataire et François Chatillon, architecte du patrimoine (Chatillon & associés). L'équipe a veillé à restituer l'esprit et la lettre de l'œuvre de l'architecte d'origine, Ernest Brunnarius.
Un important travail de restauration
Le hall principal était autrefois un lieu de mondanités qui faisait à la fois office de salle d'attente et de buvette. Eclairé par de beaux vitraux, il a été restauré à l'identique. 
Il abrite en particulier quatre statues allégoriques de sources signées du sculpteur Louis-Charles Beylard.
Les parois latérales du porche d'entrée sont ornées de deux toiles marouflées «Nymphes à la Source» et «Nymphes au bord de l'eau», attribuées à Jean D. Benderly, élève de Puvis de Chavanne.
La façade principale alterne pierre blanche et faïence jaune paille. C'est un choix unique dans l'architecture thermale lémanique.
Par ailleurs, l'édifice a retrouvé le dôme qui le coiffait à l'origine. Des recherches de représentations d'époque dans les archives municipales ont permis en effet, à l'architecte du patrimoine et à un artiste de redessiner avec exactitude la géométrie de la structure et ses décors.
Enfin, les architectes ont veillé à restituer les dispositifs architecturaux majeurs comme la boîte à lumière du dôme pour privilégier la lumière naturelle au sein du bâtiment.
Un bâtiment H.Q.E.
La reconversion du bâtiment s'est accompagnée d'une démarche « haute qualité environnementale », H.Q.E. Pour ce faire, la Ville a eu recours à un spécialiste pour que, de sa construction à son exploitation, l'équipement respecte au mieux l'environnement et soit le plus sain et le plus confortable possible. Le maintien des verrières intérieures permet ainsi de privilégier la lumière naturelle. Autre exemple, le rafraîchissement du Palais Lumière est effectué par pompage de l'eau du lac.
















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